Vidéo actualité régime méditérranéen

vendredi 26 septembre 2008

le régime méditerranéen diminue le risque de maladies de Parkinson et d’Alzheimer.

Un autre avantage à suivre le régime méditerranéen est que suivant les dernières études le régime méditerranéen diminuerait le risque de maladies de Parkinson et d’Alzheimer.

Le Dr Francesco Sofi et son équipe de l’Université de Florence ont mis en évidence que les personnes qui suivent exclusivement un régime méditerranéen étaient moins à risque de souffrir de maladies dégénératives, comme les maladies de Parkinson et d’Alzheimer.

L'étude du Docteur Sofi a examiné 12 recherches sur les habitudes alimentaires et l’impact sur l’état de santé de plus de 1,5 million de participants.

Il en est ressorti que le taux de mortalité liée à des maladies cardiovasculaires chutait de 9 % chez le groupe composé de sujets qui adoptaient cette diète. Le risque de maladies de Parkinson et d’Alzheimer diminuait de 13 % et de 6 % pour le cancer.

Composé essentiellement d’huile d’olive, de poisson, d’un peu de vin rouge, de beaucoup de fruits et de légumes, le régime méditerranéen avait été reconnu depuis longtemps pour diminuer le taux de risque d'apparition de maladies cardiovasculaires.

mercredi 17 septembre 2008

régime méditérranéen et paradoxe français


Lorsqu'on parle de «régime méditerranéen», on fait plus particulièrement référence à l'alimentation traditionnelle des îles grecques de Crète et de Corfou de là l'appellation de «régime crétois».

Il ne s'agit pas d'un programme diététique particulier mais d'un ensemble d'habitudes alimentaires traditionnellement adoptées par les habitants de la région méditerranéenne.

Au moins 16 pays bordent la mer Méditerranée et les habitudes alimentaires varient d'un pays à l'autre selon la culture, l'origine ethnique et la religion.

Pourtant, toutes ces cuisines du sud ont de nombreux points en commun : elles privilégient les céréales (pain, coucous, pâtes...), fruits et légumes, produits laitiers fermentés, et bien entendu la célèbre huile d'olive. Le tout accompagné de deux verres de vin rouge par jour!

Des scientifiques se sont aperçus que les habitants de certaines régions (Grèce, Crète, Italie du Sud) avaient une espérance de vie supérieure à la moyenne.

Cela joue un rôle essentiel dans la prévention des maladies de civilisation qui, dans le sud de l'Europe, sont moins fréquentes qu'ailleurs.

Le revers de la médaille est que cela prend du temps pour cultiver des produits, pour éplucher et cuisiner une grande quantité de légumes et d'herbes.

Selon le professeur Serge Renaud - découvreur du «paradoxe français» - les sujets ayant déjà été victimes d'un premier infarctus et qui adopteraient une alimentation de type crétois auraient un taux d'infarctus et d'accidents vasculaires cérébraux réduit de 75 %, alors que le groupe soumis seulement à une diète faible en matières grasses ne connaîtrait qu'une réduction de 25 %.

Depuis la publication de cette étude en 1994, la popularité de l'alimentation méditerranéenne a fait sensation dans le monde entier et les études scientifiques ne cessent de prouver son efficacité dans la prévention de nombreuses maladies.

En effet, cette diète est souvent associée à une incidence moindre de l'obésité, de l'hypertension, des affections cardiaques coronariennes et de différents types de cancers.

On les retrouve dans les végétaux (fruits, légumes, noix, céréales complètes, thé, etc.), dans l'huile d'olive et le vin : vitamines E et C, caroténoïdes et divers composés polyphénoliques.

lundi 15 septembre 2008

Le régime méditerranéen protègerait des maladies chroniques

Des chercheurs italiens viennent de montrer que ceux qui adhèrent le plus aux préceptes du régime méditerranéen ont moins de maladies chroniques et une mortalité plus faible.

Les chercheurs de l'université de Florence ont analysés 12 grandes études portant sur l'alimentation de type méditerranéen regroupant au total plus de 1,5 millions de participants qui ont été suivis pendant 3 à 18 ans.

Les scientifiques ont défini un «score d'adhérence» au régime méditerranéen : plus l'alimentation des participants était proche de ce régime, plus le score était élevé.

Ils se sont alors aperçus que ceux qui avaient le meilleur score d'adhérence en se conformant strictement aux préceptes de l'alimentation méditerranéenne avaient moins de risque de souffrir de maladies chroniques.

Moins 9 % de mortalité par maladie cardiovasculaire, moins 13 % de risque de maladies d'Alzheimer et de maldie de Parkinson, moins 6 % pour le risque de cancer.

Au total les vrais adeptes de l'alimentation méditerranéenne verraient leur risque de mortalité prématurée diminuer de 9%.

Le régime méditerranéen basé sur la consommation de fruits et légumes, poisson, huile d'olive est depuis longtemps asocié à une meilleure santé cardiovasculaire.

«Les résultats de cette nouvelle études sont importants en terme de santé public car ils peuvent contribuer à réduire le risque de mort prématurée», se réjouissent les auteurs.

vendredi 5 septembre 2008

Caractéristiques du régime méditérranéen aussi appelé régime des crétois

Le régime méditerranéen tire son nom du fait qu'il est traditionnel dans plusieurs pays autour de la mer Méditerranée, dont la Crète.

Plusieurs études ont montré que le régime alimentaire des Crétois permettait de diminuer la mortalité et la morbidité par maladies cardio-vasculaires.

Quelques caractéristiques de ce régime se retrouvent dans certaines régions du sud de la France, et contribuent à expliquer le paradoxe culinaire français, mais ce sont deux notions qu'il ne faut pas confondre.

Plus d'infos ...

http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9gime_m%C3%A9diterran%C3%A9en

Tous les pays de l'UE négligent la recommandation OMS-FAO

Le régime méditerranéen est de plus en plus ignoré dans sa région d'origine. C'est ce qu'explique la FAO, l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture.

L'augmentation des revenus plus élevés des pays méditerranéens a pour conséquence directe que les population de ces pays ajoutent un grand nombre de calories issues de la viande et des graisses à un régime alimentaire qui était traditionnellement léger en protéines animales. Les plats quotidiens sont à la fois "trop gras, trop salé et trop sucr ".

En loins d'un demi siècle, à la faveur de l'augmentation de moyens financiers de l'après seconde guerre mondiale, la ration quotidienne en Europe a augmenté de plus de 20%.

Mais plus préoccupant encore : la Grèce, l'Italie, l'Espagne, le Portugal, Chypre et Malte ont accru leur apport en calories de 30%. Le résultat ne s'est pas fait attendre : la Grèce a le BMI moyen le plus élevé de l'UE et le taux le plus élevé de surpoids et d'obésité : 75% de ses habitants sont en surpoids ou même obèses. Même constant pour plus de la moitié des Italiens, Espagnols et Portugais. Au Proche-Orient et l'Afrique du Nord on observe également une forte augmentation de la charge en calories et de la charge glycémique journalière

Tous les pays de l'UE négligent la recommandation OMS-FAO qui préconise que les lipides ne doivent pas représenter plus de 30% de l'apport énergétique journalier total. L'Espagne, la Grèce et l'Italie dépassent cette limite et leurs habitants sont devenus les plus gros mangeurs de l'Union. Le pays qui a enregistré l'augmentation la plus spectaculaire est l'Espagne, où la graisse est passée de 25% du régime alimentaire il y a 40 ans, à 40% aujourd'hui.

Pour Josef Schmidhuber, ce changement des habitudes de consommation est dû non seulement à l'augmentation des revenus, mais aussi à des facteurs tels que le développement des supermarchés, le changement des systèmes de commercialisation, le travail des femmes, et la plus grande proportion des repas pris à l'extérieur. Bien que les besoins en énéergie nets (et donc en termes de calories journalières) ont diminué quant à eux ... Cherchez l'erreur !